Immortalité

Association Spirituelle de l’Eglise de Scientologie d’Ile de France

DIEU ET L’INFINI

La Bible

La Bible, ouvrage de référence commun aux grandes religions monothéistes, explique l’origine du monde et de l’humanité dans la Genèse : “Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Or la terre était vide et vague, les ténèbres couvraient l’abîme et un vent de Dieu agitait la surface des eaux. Dieu dit : que la lumière soit et la lumière fut… ” Ainsi commence l’ancien testament, il décrit les étapes de la création dans “l’œuvre de six jours”.

Les Védas

Les Védas sont peut-être les écritures religieuses les plus anciennes du monde. Leur enseignement de base est que la vraie nature de l’homme est divine. Dieu, ou le Brahman (principe suprême qui transcende toutes les dualités) comme il est généralement nommé, existe en chaque être vivant.

Thomas d’Aquin
(1127-1274)

“Dieu est sans limites. Dieu est parfait, il est présent partout, en toute chose. Dieu est inaltérable et il est en dehors du temps. Dieu est amour, son amour n’est pas passion mais action. Les frontières spatiales se traduisent par des formes dans l’espace, l’absence de limites dans l’espace est une absence de limites de nature matérielle qui ne peut s’appliquer à Dieu”.

Descartes

“Par le nom de Dieu, j’entends une substance infinie, éternelle, immuable, indépendante, toute connaissante, toute-puissante et par laquelle moi-même et toutes les autres choses (…) ont été créées et produites. Je n’aurais pas l’idée d’une substance infinie, moi qui suis un être fini, si elle n’avait pas été mise en moi par quelque substance qui fût vraiment infinie”.

Theilhard de Chardin
(1881-1955)

“Vaste et enveloppant comme la matière, mais chaud et intime comme une âme, Dieu est le centre partout répandu, dont l’immensité est due à un excès de concentration, dont l’opulente simplicité synthétise un paroxysme de vertus accumulées. Vous êtes mon Dieu au fond même et la stabilité du milieu éternel sans durée ni espace (…). Partout, l’émiettement, signe du corruptible et du précaire, et partout cependant, la trace et la nostalgie d’un support unique et d’une âme absolue, d’une réalité synthétique qui serait aussi stable et universelle que la matière”.

Vincent Vuillemin

“La nature fondamentale de toutes les choses, matière, phénomènes, est le vide nommé ku. Toutes les choses, tous les phénomènes, y compris les phénomènes de l’esprit, demeurent en puissance dans ku, proviennent de ku et retournent à ku. En ce sens, n’existent dans notre univers que des phénomènes. La matière elle-même est un phénomène et n’a pas d’existence propre, son essence est ku.

Ku, bien qu’intraduisible littéralement, veut suggérer dans le langage le vide potentiellement habité par toute énergie ou matière, ce qui revient au même depuis l’équation bien connue d’Einstein E = mc2. Aujourd’hui, en physique, on parle de vide et de champ, ce qui en essence est la même chose. En physique des particules, plus nous cherchons à comprendre les fondements de la matière, plus nous trouvons, on peut dire, le vide. Le vide est habité de champs interactifs qui se matérialisent lors du passage d’un grain originel, ou d’un grain de lumière, ou d’une perturbation énergétique. Il se polarise en quelque sorte. Un champ est la notion scientifique de ku dont le bouddhisme parle depuis les temps les plus anciens. La notion de particules ou d’ondes est remplacée par celle de champs. De la même façon que ku ne peut être observé lui-même, les champs ne peuvent l’être mais se manifestent de différentes façons selon la méthode d’observation ou selon la façon dont ils sont projetés dans notre monde macroscopique.

L’essence de cette nouvelle physique était déjà contenue dans l’intuition des Maîtres Zen. Cependant en physique, un phénomène nouveau vient d’être complètement vérifié et établi dans les derniers mois, prouvant qu’un système lié au départ le reste et qu’en changer un élément en modifie immédiatement d’autres, sans qu’il y ait eu le temps pour un quelconque signal de se propager de l’un à l’autre. Deux grains de lumière provenant de la désintégration d’un noyau d’un atome sont émis. Ces deux grains de lumière sont envoyés de part et d’autre à des kilomètres de distance dans des fibres optiques. Bien que séparés par des kilomètres, leur état reste lié, c’est-à-dire qu’une modification de l’état d’un des grains est immédiatement observable sur l’autre grain sans qu’il y ait eu le temps pour un signal de se propager, à la vitesse de la lumière, de l’un à l’autre. Le phénomène est immédiat, la séparation de l’espace n’existe pas, il est discontinu. Ceci est un autre niveau de réalité. Pour l’instant, aucun formalisme mathématique ne permet de passer de l’un de ces niveaux de réalité à l’autre, de passer des lois du monde quantique à celles du monde macroscopique. Cette expérience met en évidence ce qu’avaient pressenti les Maîtres Zen en parlant d’interdépendance entre tous les êtres au sens large de notre univers, d’interdépendance immédiate, sans aucune séparation spatiale. Il se trouve donc dans notre univers des phénomènes qui sont restés pour longtemps inconnus du monde scientifique et qui se rapprochent de ce qui a été exprimé depuis le début du bouddhisme.

Nous devons abandonner le dogme de l’existence d’un seul niveau de réalité. Les objets quantiques sont soumis aux lois quantiques, en rupture avec les lois du monde macroscopique. Il y a deux niveaux de réalité. Une logique simple où existe uniquement de façon séparée une chose et son contraire doit être dépassée.

En zazen (1), la dualité apparente entre le corps et l’esprit est dépassée par une conscience intégrée corps-esprit. Cette approche intuitive et intégrée devient une composante essentielle de notre façon de voir les choses dans notre vie de tous les jours. Nous vivons et donc nous pouvons dire que notre temps s’écoule mais également nous vivons uniquement à chaque instant. Si nous restons dans un seul niveau de réalité, nous ne pouvons relier les deux. En zazen, cette contradiction disparaît, la conscience du temps et la conscience de l’instant sont unifiées. C’est une approche intégrée, c’est-à-dire à la fois de soi-même et du monde dont nous faisons partie, immédiate, spontanée et directe. Une approche dans laquelle soi-même et le monde qui nous entoure sont réunis, unifiés. Cela représente par ailleurs la seule voie, le seul espoir pour l’humanité, l’essence de l’écologie, le respect et la compassion de tous les êtres.

Le temps en physique et l’instant. Il suffit de se poser cette question sincèrement pour se rendre compte que le temps est une notion qui vit avec nous. Le temps n’a pas d’être propre et n’est donc pas mesurable pour lui-même. Il est éprouvé en fonction des choses, en fonction de ce qui se passe, en fonction d’un sujet, des êtres humains par exemple. En physique, le temps a été débarrassé de tout ce qui fait son importance pour nous, sa notion a été complètement simplifiée, formalisée, mathématisée. Par exemple, en physique, le temps est sans direction, le passé et l’avenir n’existent pas. Les équations de la relativité générale sont d’ailleurs symétriques par rapport à la variable temps.

Nous avons conservé dans nos esprits cette notion du temps linéaire qui s’écoule. Elle est réelle, il s’agit simplement d’observer l’écoulement de sa vie. Mais même notre conscience d’un temps s’écoulant de façon régulière et universelle a profondément changé à l’époque moderne. Jusqu’à ces dernières décennies, le temps était considéré dans les sociétés occidentales comme une entité absolue. Le temps ou plutôt sa mesure est extrêmement bien définie. Et pourtant d’une part Maître Dogen au treizième siècle a parlé de l’être-temps, c’est-à-dire exprimant le fait qu’en dehors des êtres, de nous-mêmes en particulier, ou de façon plus générale de la présence de matière, le temps n’existait pas de façon absolue. Le temps est complètement lié aux êtres. D’autre part, à notre siècle, Einstein a démontré que le temps était une notion relative, dépendant du référentiel où nous l’observons et des masses en présence. Le temps a chuté de son piédestal de variable absolue.

Une des grandes découvertes d’Einstein a été d’établir dans la théorie de la relativité générale que le temps n’est pas absolu mais que son observation est modifiée par la présence de masses dans notre univers. Dans le néant absolu (appelé kakunen musho dans les textes zen), le temps n’existe pas.

Dogen n’exprimait pas autre chose, en d’autres mots. Notre observation du temps dépend d’où nous nous trouvons, dépend et est lié à notre être. Le premier, Dogen a réalisé que le temps n’était pas une notion absolue, ceci a été observé et démontré par la physique plus tard. Mais aussi, la connaissance de la relativité du temps par les observations de la physique permet également à l’être humain de se rendre compte de la relativité et de l’impermanence de toute chose, le monde n’est plus perçu comme une entité fixe extérieure à nous-mêmes. Ne pas accepter l’impermanence de toute chose est certainement une source de souffrance pour l’être humain. D’autre part, les notions fondamentales en physique quantique nous permettent de voir toute chose comme constamment en changement, en interaction réciproque, liées les unes aux autres, comme les êtres humains le sont les uns aux autres et au monde dans lequel ils vivent.

Le bouddhisme ancien a toujours parlé d’une multitude d’univers innombrables, alors que la science occidentale n’a parlé que de notre univers. Comment comprendre cela ? Bien que cela soit notre perception de tous les jours, nous ne vivons pas dans un univers fait de lignes droites. Einstein a démontré dans la théorie de la relativité générale que la géométrie de notre univers était courbée par les masses, ou la matière en présence. Nous vivons donc dans un univers courbe. La notion d’espace et de matière est liée, l’espace n’existe pas ou n’a aucune signification sans la présence de matière. Le néant est donc une notion inconcevable pour nous car il n’a ni temps ni espace. Notre univers, bien qu’il nous paraisse naïvement infini, trouve sa limite naturelle au point flou où l’influence des masses qui le composent cesse. En ce sens, il peut être perçu comme infini ou fini, car cette limite est floue. Par ailleurs notre univers, pris dans sa totalité, pourrait être considéré comme un immense trou noir. Rien ne s’oppose à la présence d’univers multiples et innombrables, chacun d’eux étant complètement étranger à l’autre, n’ayant aucune connexion spatiale ou temporelle. Ils sont séparés par le néant, alors même qu’en fait la notion de séparation n’a aucun sens, car elle ne peut être mesurée par rien. Les univers sont disjoints. Parler de distance entre ces univers ne signifie rien, car justement il n’existe aucune géométrie commune. L’être humain ne peut connaître ou appréhender que l’univers dans lequel il vit, qui a généré ses propres atomes et ses propres cellules, comme celles de son cerveau par exemple. Cela ne l’empêche pas de pouvoir suspecter que son univers n’est pas unique, bien qu’en fait pour lui-même, son univers soit unique. Les autres univers lui sont à jamais inconnus, en ce sens le sien est unique. Le troisième millénaire et en particulier le vingt et unième siècle verra de plus en plus la réunion de la science et du monde disons religieux, de la compréhension intégrée de notre univers, les deux marchant main dans la main. Ceci était la prédiction de Maître Deshimaru “.

VSir John Eckles, prix Nobel de physiologie et de médecine
(1903 – 1997)

“Je voudrais que vous compreniez qu’il n’y a pas de couleurs dans le monde réel. Il n’y a pas de beauté, il n’y a pas de laideur. Rien de tout cela. Dehors, c’est un chaos de soupe et de champs énergétiques. Réellement. Nous prenons cela et quelque part en nous-mêmes, nous créons un monde. Cela se passe quelque part en nous-mêmes”.

Dr Capra
Physicien nucléaire (2)

” Dans la physique classique, il y avait cette notion que les objets sont faits de substance matérielle.
Mais lorsqu’on grossit ces objets, lorsqu’on cherche à savoir de quoi ils sont faits, on découvre qu’ils sont faits d’atomes et les atomes de particules. Mais ces particules, elles, ne sont pas constituées d’une substance qui soit matérielle. Ce sont comme des amas d’énergie.
Ces particules sont en transformation constante. On ne voit donc jamais aucune substance matérielle. Mais on assiste plutôt à un processus ininterrompu. Un processus de quoi ? Il n’y a pas de réponse, car il n’y a pas de substance !
Les bouddhistes en avaient l’intuition, selon eux : l’univers, en définitive est un processus de transformation agissant selon des patterns (3) , mais sans aucune substance matérielle.”

David Bohm
Physicien (4)
(1917 – 1992)

“L’univers holographique de David Bohm. (5) En 1981, un événement remarquable a eu lieu. À l’Institut d’optique d’Orsay, l’équipe de recherche menée par le physicien Alain Aspect a effectué une des expériences les plus importantes du XXe siècle.
La “découverte” d’Aspect et de son équipe consiste en une expérience, plutôt simple à décrire, plusieurs fois réalisée. David Bohm a donné une interprétation particulière de cette expérience. Les faits d’abord : les particules subatomiques comme les photons et les électrons sont capables de communiquer instantanément avec leur doublon indépendamment de la distance qui les sépare. Qu’ils soient à 10 mètres ou à 10 milliards de kilomètres ne fait aucune différence. Chaque particule réagit au comportement de l’autre comme si elles ne faisaient encore qu’une. Le moyen de cette communication (instantanée, en tout cas plus rapide que la lumière), pose un problème : il est indétectable. Cette communication viole la loi mathématisée par Einstein selon laquelle aucune masse ne peut voyager plus rapidement que la vitesse de la lumière. Le physicien David Bohm (de l’université de Londres) pense que l’expérience d’Aspect implique que la réalité objective n’existe pas, que malgré sa solidité apparente, l’univers est un fantasme, un hologramme gigantesque et magnifiquement détaillé. Pour comprendre pourquoi Bohm fait cette affirmation ahurissante, il est nécessaire de rappeler ce qu’est un hologramme. Un hologramme est une photographie tridimensionnelle faite à l’aide d’un laser. Le fait important est que le relief est intégralement conservé : en particulier, l’observateur pourra voir, en déplaçant son œil, des parties de l’objet les plus proches de lui venir en masquer d’autres situées à l’arrière-plan. Cette idée permet de comprendre la découverte d’Aspect. Bohm croit que la raison pour laquelle les particules sous-atomiques sont capables de rester en contact entre elles indépendamment de la distance qui les sépare n’est pas parce qu’ils enverraient un mystérieux signal dans les deux sens (plus rapide que la vitesse de la lumière), mais parce que leur séparation est une illusion.
Dans un univers dans lequel rien n’est vraiment séparé d’autre chose, le temps et l’espace tridimensionnel doivent aussi être vus comme les projections d’un ordre et d’une unité plus profonds. Cette réalité sous-jacente peut être conçue comme une sorte de super-hologramme dans lequel le passé, le présent et l’avenir existent simultanément. Cela suggère que si l’on nous donnait les outils appropriés (dans l’hypothèse où ces outils puissent exister), nous serions capable d’atteindre au niveau superholographique les scènes du passé… et de l’avenir.
Ce que le super-hologramme pourrait contenir d’autre (que notre univers) reste une question ouverte. Il reste cependant permis de penser, dans l’état actuel des connaissances, que ce super-hologramme soit la matrice qui a donné naissance à notre univers : à la moindre particule qui a été, qui est et qui sera, à chaque configuration possible et à toutes les formes d’énergie, aux flocons de neige comme aux quasars, aux baleines bleues comme aux rayons gamma… Il doit être vu comme un super -entrepôt cosmique de “Tout ce qui Est.”" (Propos cités dans le site Outre-vie.com).

Karl Pribam (6)
Neurophysiologiste

“Travaillant indépendamment dans le domaine du cerveau, le neurophysiologiste Karl Pribram et le professeur Standford sont aussi persuadés de la nature holographique de la réalité. Pribram a tiré du modèle holographique une explication permettant de résoudre l’énigme du stockage de la mémoire dans le cerveau.
Le paradigme holographique :
L’aspect le plus intéressant du modèle holographique de Pribram appliqué au cerveau est ce qui arrive quand il est réuni avec la théorie de Bohm. Si le “béton” du monde n’est pas qu’une réalité secondaire et qu’il est une tache holographique de fréquences, si le cerveau est aussi un hologramme et choisit seulement certaines de ces fréquences, s’il transforme mathématiquement ses sensations en perceptions “concrètes”, qu’est-ce que devient la réalité objective ? Elle cesse d’exister.
Comme les religions de l’Orient l’ont soutenu longtemps, le monde matériel est une mâya, une illusion, et bien que nous puissions penser que nous sommes des êtres physiques se déplaçant par un monde physique, cela aussi est une illusion.
Nous ne serions que des “récepteurs” flottant dans un océan kaléidoscopique. Nous flotterions à une fréquence particulière que nous extrayons de cet océan et que nous transformerions en réalité physique. La réalité physique elle-même ne serait qu’un canal parmi beaucoup d’autres (d’autres réalités en somme) extraits du super-hologramme.
Cette image de réalité, basée sur la synthèse de la théorie de Bohm avec celle de Pribram, porte le nom de paradigme holographique. Bien que beaucoup de scientifiques l’aient salué avec scepticisme, il en a galvanisé d’autres. Un petit groupe de chercheurs en forte croissance pense que ce paradigme pourrait être le modèle le plus précis qu’on ait actuellement de la réalité. Ce paradigme pourrait servir de base à une science de la réalité.
Partant de là, certains croient pouvoir ainsi résoudre d’autres mystères de la science. L’un de ces mystères est celui du paranormal : est-il scientifique ? doit-il être inscrit à l’ordre des phénomènes naturels ? Certaines expériences ont constaté qu’il existait bien un “paranormal” (télépathie, voyance, guérison miraculeuse…) mais de nombreuses autres ont prouvé que ce phénomène n’était ni répétitif, ni prédictible. Avec le paradigme holographique, le paranormal devient compréhensible, il devient une partie de la nature. De nombreux chercheurs, y compris Bohm et Pribram, ont noté que beaucoup de phénomènes parapsychiques pouvaient être ainsi résolus.
Dans un univers dans lequel l’intelligence individuelle est en réalité indivisible, les parties plus grandes de l’hologramme sont connectées avec l’infiniment petit - avec tout l’infiniment petit. Ainsi, une faculté psi comme la télépathie serait simplement le signe d’une connexion (éphémère) au niveau holographique. Ceci une fois accepté comme hypothèse, il devient plus facile de comprendre comment l’information peut voyager de l’esprit d’un individu A à celle d’un individu B, sans tenir compte de la distance : il suffit de considérer A et B comme des particules, les esprits comme des objets à part entière. Ils ne feraient qu’un, à un moment donné, parce qu’en réalité ils peuvent ne faire qu’un, ne faisaient qu’un au niveau holographique, mais faisant deux au niveau de la réalité physique.
Le paradigme holographique a aussi des implications sur des sciences reconnues comme la biologie. Keith Floyd, un psychologue du Virginia Intermont College, a déclaré que : “si la réalité concrète n’était qu’une “illusion holographique”, on ne pourrait plus dire que le cerveau produit la conscience. Ce serait plutôt la conscience qui fait apparaître le cerveau, aussi bien que le corps… et tout le reste autour, que nous interprétons comme une réalité physique”.
Un tel revirement dans notre conception des structures biologiques a provoqué d’autres déclarations, en particulier les déclarations de chercheurs en médecine, pour qui la compréhension du processus de guérison pourrait aussi être transformé par le paradigme holographique. Si la structure physique apparente du corps n’est que la projection holographique de conscience, il devient clair que chacun de nous est beaucoup plus responsable de notre santé que ne le pense aujourd’hui la médecine. De ce point de vue, les rémissions de maladies censées être mortelles et les guérisons miraculeuses constatées par la médecine (en-dehors des guérisons de Lourdes) seraient en réalité des changements dans la conscience (ou dans l’inconscient) qui changeraient à leur tour l’hologramme du corps. Les effets placebo et nocebo (l’inverse) trouveraient ici toute leur signification.
Peut-être que notre description et notre vision de la réalité n’est-elle qu’un consensus de ce qui est et de ce qui n’est pas, formulé et ratifié au niveau de l’inconscient, qu’il soit accepté ou non au niveau conscient. Ce consensus serait visible par tous et matérialisé par tous parce que tous les esprits possédaient le même inconscient, parce qu’ils seraient tous connectés par la partie holographique ou inconsciente de leur cerveau”. (Propos cités dans le site Outre-vie.com).

Stephan Lupasco
(1900 – 1988)
d’après Michel Random

“Énergie et matière vivante : Pour Lupasco, les deux propriétés de l’énergie, identité et différenciation, sont à la fois distinctes et cependant étroitement reliées. De ces deux énergies vectorielles naissent encore deux matières, l’une physique, l’autre biologique. Les deux matières, étant diversifiées, conduisent à une hétérogénéisation : elles créent tout ce qui existe.
La troisième matière contient en elle-même toutes les énergies… C’est ce que Lupasco nomme aussi la Troisième Logique, ce qu’il considérait comme sa grande découverte. C’est l’occasion de noter que le soufisme (7) conçoit aussi l’univers comme un ensemble de “corporéités”. Autrement dit, tout ce qui est manifesté dans l’univers appartient à des formes, semblables à des corps de plus en plus fins, mais qui n’échappent pas à la matière. La pensée, elle-même, étant aussi une fine matière.
Ces quelques exemples montrent comment Lupasco est un grand visionnaire de la connaissance. La science est frileuse, elle craint qu’on cesse d’être scientifique quand quelque chose n’est pas évident dans la chambre à bulles ou sous un microscope.
Il faut de grands esprits comme Lupasco ou David Bohm pour n’avoir pas peur du sens. Après tout, c’est le regard qui contribue à créer le réel, autant que le réel crée le regard (B. d’Espagnat).
“La Tradition arrive à des conclusions auxquelles j’arrive personnellement par des trajets extrêmement complexes et longs. C’est une vérification d’une prise de conscience de la conscience du monde par la Tradition. C’est extrêmement intéressant.” (p. 185)
Le Vide aussi est une potentialisation, un Tao qui contient d’infinies potentialisations, donc d’infinis univers. La Manifestation étant être et non être, la potentialité est donc “ce qui n’est pas encore actualisé, mais qui contient ce qui va s’actualiser”. Je donne un exemple concret, dit Lupasco : “Je vais acheter du tabac en face de chez moi ; eh bien, ça c’est une potentialité : à ce moment-là, mon sujet est occupé parce que mon système neuro-central est occupé par cette potentialité “aller chercher du tabac”. Quand je vais acheter du tabac, j’actualise cette potentialité.” (Entretiens avec M. Random)
On peut passer du tabac à l’échelle cosmique, et au monde de tous les possibles. La potentialité est conscience, et la conscience troisième matière ou troisième univers. “L’Univers nous donne quelque pâle exemple, la vulnérable, rare et pourtant puissante matière psychique, qui s’élabore, étonnamment conquérante sur notre planète et qui ne doit certes pas manquer dans d’autres parties de notre monde”, écrit S. Lupasco.
” A chaque niveau, il y a conscience” dit-il. La conscience ne disparaît jamais. Ici, la conscience c’est l’information orientée, dirigée, programmée, “consciente” en quelque sorte. Et notre conscience, c’est le réel, l’ordre implicite et explicite du monde lui-même, comme dirait David Bohm.
Ainsi on peut concevoir d’autres mondes, ou d’autres “parties de notre monde”. (…) “C’est justement là le mérite historique de Lupasco, dit Basarab Nicolescu ; il a su reconnaître que l’infinie multiplicité du réel peut être restructurée, dérivée à partir de seulement trois termes logiques, concrétisant ainsi l’espoir formulé auparavant par Peirce.” (Nous, la particule et le monde, op.cit). De fait, on retrouve cette structure ternaire dans notre cerveau. Notre cerveau travaille bien dans l’espace-temps, mais la conscience existe spontanément hors de l’espace-temps.
Il ne peut y avoir qu’un sens à l’énergie dans l’univers : l’énergie-conscience :”La Conscience est Energie” dit le Shakta Vedanta (8).
L’énergie mystérieuse de Brahman, l’Absolu. Mais l’énergie ou la conscience de Brahman, de Bouddha ou de Lao-tseu, nous l’avons dit, est vide, vide ou immatérielle comme la pensée. Ce Vide contient toutes les énergies.
Ce qui nous conduit au concept de pure énergie et de non-matière comme l’avait bien vu Lupasco.
“Tous les objets qui nous entourent … n’ont rien de “matériel”, dans le sens plusieurs fois millénaire et instinctif de la notion de matière, ils ne sont … que les manifestations et les systématisations plus ou moins résistantes de l’énergie …” (p. 23, Les Trois Matières).

Toute perception, toute connaissance, toute énergie, procède donc de la nature de l’esprit. Conclusion à laquelle Von Neumann, Henry Stapp, David Bohm, Bernard d’Espagnat et tant d’autres physiciens sont parvenus. Les événements cérébraux sont des phénomènes quantiques qui déterminent à leur tour la nature de l’information. Michel RANDOM Bulletin Interactif du Centre International de Recherches et Études transdisciplinaires n° 13 - Mai 1998

Basarab Nicolescu théoricien au CNRS

Extraits de la communication de Basarab Nicolescu “De la physique quantique à l’ontologie” (9) lors du colloque du CIRET dédié à Lupasco : “Dans son livre le plus célèbre Les trois matières, publié neuf ans après Le principe d’antagonisme, Lupasco écrit : “… la matière ne part pas de l’inanimé … pour s’élever, par le biologique, de complexité en complexité, jusqu’au psychique et même au-delà : ses trois aspects constituent … trois orientations divergentes, dont l’une, du type microphysique … n’est pas une synthèse de deux, mais plutôt leur lutte, leur conflit inhibiteur …”. La conclusion que toute manifestation, tout système comporte un triple aspect - macrophysique, biologique et quantique (microphysique ou psychique) - est certes étonnante et riche de multiples conséquences.
La tridialectique lupascienne est une vision de l’unité du monde, de sa non-séparabilité : “… il n’est pas d’élément, d’événement, de point quelconque au monde qui soit indépendant, qui ne soit dans un rapport quelconque de liaison ou de rupture avec un autre élément ou événement ou point, du moment qu’il y a plus d’un élément ou événement ou point dans le monde (ne serait-ce que pour notre représentation ou notre intellect) … “. Et Lupasco conclut : “Tout est ainsi lié dans le monde … si le monde, bien entendu, est logique”…. Lupasco renoue avec la tradition en éclairant d’une manière nouvelle l’ancien principe d’interdépendance universelle. Mais il anticipe aussi d’une décennie le principe de bootstrap, introduit en physique quantique par Geoffrey Chew et selon lequel chaque particule est ce qu’elle est parce que toutes les autres particules existent à la fois. Dans un certain sens, toute particule est faite de toutes les autres particules. Il n’est donc pas étonnant que Lupasco partage, avec la théorie du bootstrap, l’idée qu’il ne peut pas y avoir des constituants ultimes de la matière. Pour Lupasco, tout système est un système de systèmes. Lupasco montre avec pertinence le fondement métaphysique de la croyance dans les constituants ultimes de la matière, croyance assez tenace aujourd’hui encore parmi les physiciens quantiques : “… l’élément … sera toujours, à son tour, composé d’éléments, contiendra toujours structurellement d’autres éléments, sans que l’on puisse arriver jamais à un élément dernier qui signifierait … l’identité parfaite et la non-contradiction absolue … et qui réduirait donc toute chose à un élément unique, somme toute, à l’UN métaphysique … “.
En physique des particules, les quarks nous apparaissent certes comme des constituants ultimes de la matière. Mais les quarks ont une propriété paradoxale : le mécanisme théorique de confinement permanent des quarks nous dit qu’ils ne peuvent jamais sortir de la matière, car, pour sortir, ils auraient besoin d’une énergie infinie. De plus, sur le plan théorique, on pourrait s’attendre à ce que les quarks aient, à leur tour, des sous-constituants. La quête des constituants ultimes de la matière semble sans fin.
(Extraits du Bulletin Interactif du Centre International de Recherches et Études transdisciplinaires n° 13 - Mai 1998)

Jean Charon Physicien

Jean Charon, à la suite des nouveaux gnostiques, voudrait nous faire sortir de l’impasse entre déterminisme et probabilisme, harmonie et hasard. Se situant dans la lignée de la Relativité d’Einstein, il élabore, en 1976, la théorie de la Relativité complexe, en ajoutant au continuum d’espace-temps, la nouvelle dimension de l’imaginaire ou esprit.
En découvrant que l’Esprit est le profond “Dedans” de toute chose, il veut réintégrer l’Esprit dans la Matière qui en est le “Dehors”. En refusant que cet Esprit soit exclu de la Science, il est peut-être au point de réconciliation, Dieu n’étant pas seulement l’ordre des relations, mais l’Esprit éternel qui s’exprime dans les particules initiales, les “éons”, depuis le début jusqu’à la fin des temps.
“En bref on peut affirmer en cette fin de siècle que la matière inerte n’existe jamais seule, elle est toujours associée à une psychomatière, ce qui confère à l’ensemble des propriétés à la fois physiques et spirituelles”.
“Dès qu’on réfléchit à notre univers et à son évolution dans le cadre de cette science nouvelle qui est la psychophysique (étude de la psychomatière) on est conduit, comme on peut s’en douter, à un renouvellement presque complet de notre approche de la réalité”.

Ron Hubbard
(1911 – 1986)

“La huitième Dynamique est l’impulsion vers la survie en tant qu’infini, elle est généralement connue comme la dynamique de l’être suprême ou du créateur. On peut l’appeler LA DYNAMIQUE DE L’INFINI ou de DIEU”.
LES FACTEURS (10) (23 avril 1953)Avant le commencement était une Cause et le seul but de la Cause était la création d’un effet.Au commencement et pour toujours est la décision et la décision est ÊTRE.
Le premier acte de la condition d’être est d’assumer un point de vue.Le deuxième acte de la condition d’être est de projeter depuis le point de vue, des points à voir, qui sont des points de dimension.Ainsi est crée l’espace, car la définition de l’espace est : point de vue sur la dimension. Et il faut qu’il y ait des points de dimension pour qu’il y ait un espace et un point de vision.Le mouvement d’un point de dimension est atteindre et se retirer.Et entre le point de vue et les points de dimension, il y a des relations et des échanges. Ainsi de nouveaux points de dimension sont créés. Ainsi est créée la communication.
Et ainsi est créée la lumière.
Et ainsi est créée l’énergie.Et ainsi est créée la vie.
Mais il y a d’autres points de vue et ces points de vue projettent des points à voir. Et il se produit alors un échange entre les points de vue ; mais l’échange ne se fait jamais autrement qu’en termes d’échange de points de dimension.Un point de dimension peut être déplacé par le point de vue, car le point de vue, en plus de ses considérations et aptitudes créatives, est doté de volonté et d’autonomie d’action potentielle ; et le point de vue, voyant des points de dimension, peut changer par rapport aux autres points de vue, par rapport aux points de dimension des autres, ou par rapport à ses points de dimension. Ainsi sont crées tous les principes fondamentaux du mouvement.Tous les points de dimension sans exception qu’ils soient grands ou petits sont solides. Et ils sont solides uniquement parce que les points de vue disent qu’ils sont solides. De nombreux points de dimension se combinent pour former des gaz, des fluides ou des solides plus grands. Ainsi est créée la matière. Mais le point le plus précieux est l’admiration et l’admiration est si puissante que son absence seule permet la persistance. Un point de dimension peut être différent des autres points de dimension et peut ainsi posséder une qualité individuelle. Et de nombreux points de dimension peuvent posséder une qualité similaire, et d’autres peuvent aussi posséder une qualité similaire qui leur soit propre. Ainsi sont créées les qualités des différents genres de matière. Le point de vue peut combiner des points de dimension en formes et les formes peuvent être simples ou complexes et peuvent être à différentes distances des points de vue et ainsi il peut y avoir des combinaisons de formes. Et les formes sont capables de mouvement et les points de vue sont capables de mouvement et ainsi il peut y avoir un mouvement des formes.
Et l’opinion du point de vue règle les considérations sur les formes, leur immobilité ou leur mouvement, et ces considérations consistent à attribuer de la beauté ou de la laideur aux formes et l’art n’est rien d’autre que ces considérations. L’opinion des points de vue est que certaines de ces formes doivent durer. Ainsi est créée la survie.Et le point de vue ne peut jamais périr ; mais la forme peut périr.
Et les nombreux points de vue, agissant les uns sur les autres, deviennent dépendants des formes des autres et ne cherchent pas à distinguer parfaitement l’appartenance des points de dimension et ainsi est créée une dépendance vis-à-vis des points de dimension et des autres points de vue.Il en découle une uniformité de conduite des points de vue concernant l’interaction des points de dimension, et ceci, réglé, est le TEMPS.Et ainsi sont créés les univers.
Les univers sont alors au nombre de trois : l’univers créé par un point de vue, l’univers créé par chaque autre point de vue, et l’univers créé par l’action mutuelle des points de vue et qu’ils conviennent de maintenir - c’est l’univers physique.

Ron Hubbard
LES AXIOMES DE SCIENTOLOGIE (11) (1954)

La vie est fondamentalement un statique. Définition : un statique de vie n’a ni masse ni mouvement, ni longueur d’onde, ni localisation dans l’espace ou dans le temps.
Il possède l’aptitude à postuler et à percevoir.Le statique a la faculté de considérer, de postuler et d’avoir des opinions.
L’espace, l’énergie, les objets, les formes et le temps sont le produit de considérations créées par le statique et/ou de considérations auxquelles il a donné son accord et ne sont perçus que parce que le statique considère qu’il peut les percevoir.L’espace est un point de vue qui crée la dimension.L’énergie consiste en particules postulées dans l’espace.Les objets consistent en particules groupées.
Le temps est fondamentalement un postulat que l’espace et les particules vont persister.L’apparence du temps est le changement de position des particules dans l’espace.Le temps se manifeste essentiellement par le changement.
Le but suprême dans cet univers est la création d’un effet.Les considérations qui engendrent les conditions d’existence sont au nombre de quatre.

a) L’AS-IS-NESS est la condition de création instantanée sans persistance, et la condition d’existence qui se manifeste au moment de la création et au moment de la destruction, et elle diffère des autres considérations en ce qu’elle ne contient pas de survie.
b) L’ALTER-IS-NESS est la considération qui introduit le changement et donc du temps et de la durée, dans un AS-ISNESS afin d’obtenir une persistance.
c) L’IS-NESS est une apparence d’existence provoquée par la modification continuelle d’un AS-IS-NESS. C’est ce qu’on appelle, lorsqu’elle est reconnue d’un commun accord, la Réalité.
d) Le NOT-IS-NESS est un effort qui consiste à employer de la force pour faire disparaître un IS-NESS. C’est une apparence et elle ne peut absolument pas venir à bout d’un IS-NESS.
“La sixième dynamique est ce qui pousse l’univers physique à exister.
Si la vie (ou Thêta comme nous l’appelons en Scientologie) est un miroir et le créateur d’un mouvement qui peut être reflété, il s’ensuit que, à la façon d’un miroir, l’ensemble des lois du mouvement, du magnétisme, de l’énergie, de la matière, de l’espace et du temps peut être trouvé par la pensée, et que le comportement et même le fait de penser ont certaines des qualités de l’univers physique concernant la matière, l’énergie, l’espace et le temps. L’univers physique comporte quatre parties : matière, énergie, espace, temps. Le terme MEST signifie Matière, Énergie, Espace (Space en anglais) et Temps ; il a été créé à partir des initiales de chacun de ces éléments (12). Le mot MEST en tant que tel signifie l’univers physique. L’origine du MEST réside dans le thêta même, et le MEST tel que nous connaissons l’univers physique, est un produit de thêta.
Auparavant, un statique n’était défini que comme un objet sans mouvement…Cette définition n’est pas adéquate car l’état de repos pour un objet n’est produit que par un équilibre de forces, et que tous les objets possèdent en eux-mêmes ne serait-ce qu’au niveau moléculaire, un mouvement, et qu’ils existent dans l’espace qui, en soit, fait partie intégrante du mouvement.
Par conséquent, nous voyons que nous avons à faire à un statique de plus haut niveau. Ce mot vient du latin sto, qui veut dire se tenir debout ou s’arrêter. Aucune partie du MEST ne peut être statique. Mais thêta est un statique. (13)

Ron Hubbard (suite)

Thêta n’a pas de mouvement. Même quand le MEST qu’il commande se déplace dans l’espace et le temps, thêta ne bouge pas, car thêta n’est ni dans l’espace ni dans le temps.
L’espace : la définition pratique de l’espace est “point de vue de dimension” : il n’y a pas d’espace sans point de vue, il n’y a pas d’espace sans points à observer. L’espace n’est pas un néant, l’espace est un point de vue de dimension, c’est la distance à travers laquelle on regarde ; si l’on ne regardait pas, on n’aurait pas d’espace. L’espace est créé par le fait de regarder à partir d’un point. La seule réalité de l’espace est la considération convenue selon laquelle on perçoit à travers quelque chose, et c’est ce que nous appelons l’espace. Un point de dimension, c’est n’importe quel point dans un espace ou aux limites de l’espace.
La matière : la matière est une condensation d’énergie. Plus l’énergie se condense, moins elle occupe d’espace et plus grande est sa résistance. Quand elle est condensée, l’énergie devient matière. Quand elle est dispersée, la matière devient de l’énergie. On ne peut considérer la matière sans également considérer l’énergie.
Le temps : le temps est en réalité une considération, mais il y a l’expérience du temps. Il y a une distance, il y a une vitesse de déplacement de particule ; et le mouvement de cette particule par rapport à son point de départ et par rapport à son point d’arrivée est en soi la considération du temps. On ne peut pas avoir de temps sans espace, sans énergie et sans objets. Il n’y a pas de temps sans ces éléments. (…) Le temps est réel mais l’individu est devenu tellement dépendant de la matière qui se déplace dans l’espace pour lui indiquer le temps que son sens du temps est devenu dépendant de la matière, de l’énergie et de l’espace. L’apparence du temps est le changement de position des particules dans l’espace (Axiome 8) et… le changement est la manifestation première du temps” (Axiome 9).


(1) Zazen : du japonais : s’asseoir zen, assise zen. Méditation zen. Posture nécessaire à la méditation.
(2) Professeur à l’université de Berkeley, Californie
(3) Anglicisme : du lat. Patronus (patron) dérivé de pater. Dessin, modèle proposé pour l’imitation, structure, schéma
(4) Professeur au Birbeck College, université de Londres.
(5) Voir : « La Plénitude de l’Univers » de David Bohm. Ed du Rocher, 1990
(6) Directeur du département de neurophysiologie de Stanford, Californie.
(7) De l’arabe souf, laine : Mouvement mystique de l’Islam, appelé ainsi à cause des vêtements en laine blanche portés par ses adeptes.
(8) Un des six systèmes philosophiques du brahmanisme, il pose l’unité du soi individuel et du soi universel.
(9) Ontologie : Philo. Connaissance de l’être en tant que tel.
(10) Les Facteurs sont au nombre de 30 ; voir Scientologie 0-8
(11) Les axiomes de Scientologie sont au nombre de 58, nous en avons cité onze ; voir Scientologie 0-8
(12) Scientologie 8-08, chapitre III p.16
(13) Comprendre l’électromètre p.15

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